07 octobre 2009
Métropole Grec-Orthodoxe de Mexique, d’Amérique centrale et des Caraïbes
Métropole Grec-Orthodoxe de Mexique, d’Amérique centrale
et des Caraïbes
(Fondée
le 30 Juillet 1996 par décision Patriarcale et Synodale)
La Métropole orthodoxe grecque de Mexique,
d’Amérique centrale, et des Caraïbes est une juridiction de l’Eglise orthodoxe
au Mexique, en Amérique centrale et aux Antilles dont le siège est à Mexico et
rattachée canoniquement au Patriarcat œcuménique de Constantinople. La
Métropole est actuellement dirigée par le Métropolite Athénagoras.
ADMINISTRATION
DE L’ARCHEVECHE DE MEXIQUE, Panama, Venezuela, Colombie et Exarchat de
l’Amérique Centrale et des CARAÏBES
(Patriarcat Œcuménique)
Siège :
Métropolite :
Vicaires Episcopaux :
Secrétariat :
Région : Amérique
Centrale
Région : Iles
Caraïbes
Région : Sud Amérique, Colombie, Venezuela, Panama.
14 août 2009
La Dormition de Notre-Dame la Très Sainte Mère de Dieu
La troisième des grandes fêtes d’été est la
commémoraison de la mort de la Bienheureuse Vierge Marie, appelée en langage
liturgique la « Dormition » de Notre-Dame. C’est, du point de vue liturgique,
la plus importante des fêtes de la Vierge. Elle est précédée par un jeune de
deux semaines, le « Carême de la Mère de Dieu », analogue a celui qui précède
la fête de Saint Pierre et Saint Paul ; ce carême commence le 1er
août et dure jusqu’au 14 août inclus. La fête elle-même à lieu le 15 août.
Beaucoup de traits de cette fête sont empruntés a d’autres fêtes de
la vierge .ainsi l’évangile de matines est celui qui relate la visite de Marie à
Elizabeth (Luc 1 :39-56). L’épître (Philippiens 2 :5-11) et l’évangile (Luc 10
:38-43, 11 :27-28) de la liturgie sont ceux que nous lisons le 8 septembre, le
jour de la Nativité de Marie ; nous prions nos lecteurs de se reporter a ce que
nous avons déjà dit de ces textes. On remarquera que les portions de l’Écriture
lues le 15 août ne font aucune allusion a la mort de la Sainte Vierge. C’est
dans les chants des vêpres et des matines qu’il faut chercher la signification
particulière que l’Église attribue à la fête du 15 août.
Cette signification est double. Elle se trouve exactement exprimée dans
cette phrase chantée aux vêpres : « La source de vie est mise au sépulcre et
son tombeau de vient l’échelle du ciel ». La première partie de la phrase – «
la source de vie est mise au sépulcre » - indique que nous commémorons la mort
de la très sainte Vierge. Si nous célébrons pieusement, chaque année, les
anniversaires de la mort du Précurseur, des apôtres et des martyrs, a plus
forte raison célébrons-nous la mort de la Mère de Dieu, qui est aussi notre
mère, et qui dépasse en sainteté et en gloire tous les élus. Mais la fête du 15
août est plus que la commémoraison de la mort de Marie. La deuxième partie de
phrase dit : « … et son tombeau devient l’échelle du ciel ». La tombe de
quiconque est mort dans le Christ est, d’une certaine manière, une échelle qui
conduit au ciel. Cependant le cas de Marie est exceptionnel. Les textes
liturgiques que nous chantons impliquent autre chose : « Ouvrez larges vos
portes et… accueillez la Mère de la lumière intarissable…Car, en ce jour, le
ciel ouvre son sein pour la recevoir… Les anges chantent ta très sainte
Dormition… que nous fêtons avec foi… Que tout fils de la terre tressaille en
esprit… et célèbre dans la joie la vénérable Assomption de la Mère de Dieu ».
On le voit, il ne s’agit pas seulement de la réception de l’âme de Marie dans
le ciel. Quoique la fête du 15 août porte pas, dans le calendrier liturgique
byzantin, le nom de fête de l’Assomption (comme c’est le cas dans l’Église
latine), nos textes expriment la croyance, le corps de Marie n’a pas connu la
corruption qui suit la ,mort ; il ‘est pas resté dans le tombeau ; Marie
ressuscitée a été transportée au ciel par les anges (l’Assomption diffère de
l’Ascension en ce que le Christ s’est élevé lui-même au ciel).
L’Assomption de Marie est située en dehors – et au-dessus – de l’histoire.
La croyance en l’Assomption ne s’appuie ni sur un récit biblique, ni sur des
témoignages historiques scientifiquement recevables. Elle n’a été l’objet
d’aucune définition dogmatique. L’Église n’a, jusqu’ ici, imposé a aucun fidèle
d’affirmer le fait de l’Assomption corporelle de Marie. Mais, si l’affirmation
(intérieure ou extérieure) n’est pas exigée par l’Église, on peut dire que la
conscience orthodoxe considérerait la négation active de l’Assomption non
seulement comme une témérité, mais comme un blasphème. D’ailleurs, comment nier
un fait qui n’est susceptible d’aucune vérification historique ? La croyance en
l’Assomption ne se fonde pas sur des preuves documentaires. La conscience
catholique, éclairée par le Saint-Esprit, s’est peu-peu persuadée que, si le
salaire du péché, c’est la mort », Marie a dû remporter sur la mort une
victoire spéciale. Ainsi que Jésus (et toutes proportions gardées), elle a été
glorifiée dans son corps. C’est cette glorification de la toute pure et toute
sainte Mère de Dieu dans son âme et dans sa chair – et non point tel ou tel
symbolisme matériel et telles ou telles circonstances historiques – qui
constitue l’objet de la fête du 15 août.
L’Assomption est la fête, non seulement de Marie, mais de toute la nature
humaine. Car, en Marie, la nature humaine a atteint sa fin. Une semaine après
le début de l’année liturgique nous célébrons la naissance de la très Sainte
Vierge. Deux semaines avant la fin de l’année liturgique, nous célébrons la mort
et la glorification de Marie. Ainsi, associé et subordonné au cycle de la vie
de Jésus, le cycle de la vie de Marie manifeste le destin et le
développement d’une nature humaine entièrement fidèle à Dieu. Avec Marie, c’est
le genre humain qui est emporté et reçu au ciel. Marie a des privilèges qui ne
peuvent pas être les nôtres. Mais ce parfait épanouissement de la grâce en
Marie, que nous admirons le 15 août, nous suggère quelle pourrait être la ligne
de développement d’une âme qui s’appliquerait à faire fructifier en elle-même
les grands dons reçus au cours de l’année liturgique, - le don de Noël, le don
de Pâques, le don de la Pentecôte.
Extrait du livre L'An de grâce du
Seigneur,
signé « Un moine de l'Église d'Orient »,
Éditions AN-NOUR (Liban) ;
Éditions du Cerf, 1988.
04 août 2009
Su Eminencia Metropolita Atenágoras
Su
Eminencia Atenágoras nació
en Chicago, Illinois, el 17 de septiembre de
1941. Hijo de Evángelos y Demetra Anestis. Fue bautizado con el nombre
de San Jorge en la Catedral Ortodoxa de la Anunciación en Chicago,
donde sirvió como acólito toda su infancia.
Realizó su educación primaria y secundaria en la Escuela Griego-Americana, Sócrates, una vez graduado de bachiller fue admitido, por recomendación de Su Eminencia el Metropolitano Ezequiel, Obispo de Chicago, en el Seminario de la Santa Cruz de la ciudad de Brooklyn en Massachusetts, California.
En octubre de 1959 fue transferido a la Escuela Patriarcal de Halkis, posteriormente a la Universidad de Atenas, donde termina Teología en junio de 1965. Luego continuó estudios en la Universidad de Michigan, donde recibió la Maestría en Arte en 1974.
Fue ordenado como diácono en la Catedral Ortodoxa de la Anunciación de Chicago, Illinois, el 19 de diciembre de 1965 por Su Eminencia Meletios, Obispo de Christianupolis, con el nombre de Atenágoras, y destinado a la ciudad de Toronto en Ontario, Canadá, donde sirvió como Secretario de Su Eminencia el Obispo Timoteo de Rodostolon. El 21 julio de 1967 en la Iglesia de San Jorge fue ordenado presbítero.
Su Eminencia sirvió en las parroquias de la Santa Trinidad de la ciudad de Londres, en Ontario, desde agosto de 1967 hasta septiembre de 1970; en la parroquia de San Nicolás de Ann Arbor en Michigan, desde septiembre de 1970 hasta agosto de 1973; en la parroquia de San Haralambos en Chicago, desde septiembre de 1977 hasta enero de 1979; y por último, en la parroquia de San Nicolás en Flushing, Nueva York, desde enero de 1979 hasta agosto de 1982.
Durante su permanencia en la parroquia de la Santa Trinidad, Su Eminencia dictó un curso de Teología Ortodoxa en la Universidad de Western, también representó a la Iglesia Ortodoxa Griega en el Comité de Programación Religiosa en la Radiodifusión Canadiense.
En la ciudad de Ann Arbor fue nombrado como Coordinador del Comité para la Programación Multiétnica de las escuelas públicas. Fue el consejero espiritual de la Fraternidad de Estudiantes Ortodoxos de la Universidad de Michigan; se destacó como impulsor en el establecimiento de programas interactivos con otras asociaciones de estudiantes ortodoxos en las Universidades de Eastern y Lansing de la ciudad de Michigan y la Universidad de la ciudad de Detroit. El 13 de octubre de 1972 Su Eminencia el Arzobispo Jacobo le otorgó el rango y la dignidad de padre espiritual.
En 1973 fue designado Canciller de la Diócesis de Chicago, labor que desempeñó hasta enero de 1979. El día 14 de agosto de 1973, en la Iglesia Griega Ortodoxa de la Asunción, Su Eminencia el Obispo Timoteo lo promovió al oficio de archimandrita. Sirvió como Secretario Ejecutivo del Congreso de Laicos y Clero del año 1974, celebrado en la misma ciudad. En ese mismo año, el Arzobispo Jacobo le asignó la reestructuración del antiguo GOYA (Greek Orthodox Adluts - organización de la juventud de la Iglesia Ortodoxa de Estados Unidos). En 1975 fue designado por Su Eminencia el Arzobispo Jacobo como el primer Coordinador Nacional para el establecimiento del grupo eclesial Griego Ortodoxo de los Adultos Jóvenes, durante el Congreso de Laicos y Clérigos celebrado en Julio de 1976 en Filadelfia.
Durante su permanencia en la Parroquia de San Nicolás, en Flushing, Nueva York, cooperó arduamente en la renovación de la vida espiritual de la comunidad. Su Eminencia fue también el responsable del programa de Iconografía de la Parroquia.
El 22 de agosto de 1982 fue consagrado por Su Eminencia el Arzobispo Jacobo como Obispo Auxiliar de la Arquidiócesis, bajo el Título de Obispo de Dorylaion. Desde 1982 a 1996 ejecutó varias responsabilidades en las que se incluyen: Secretario Ejecutivo de S.C.O.B.A. (Conferencia de los Obispos canónicos Ortodoxos en Estados Unidos), encargado de la Oficina para Asuntos Ecuménicos de la Arquidiócesis, Obispo para las parroquias de Connecticut y Norte del Estado de Nueva York y Superintendente de la Academia de San Basilio. También representó al Arzobispo Jacobo en numerosas funciones religiosas, cívicas y sociales a través de toda la Arquidiócesis.
En abril de 1996 Su Toda Santidad el Patriarca Ecuménico Bartolomé Ie pidió a Su Eminencia trasladarse a Hong Kong para determinar la factibilidad de establecer una nueva Arquidiócesis para el Lejano Oriente. Durante ocho meses el Arzobispo Atenágoras viajó entre Constantinopla (Estambul) y Hong Kong, siendo el responsable de la constitución del plan para la creación de la nueva Arquidiócesis del Patriarcado Ecuménico. Su Eminencia logró obtener el reconocimiento oficial por parte del Gobierno de Hong Kong para el establecimiento de la nueva Metrópolis Ortodoxa de Hong Kong. Posteriormente, por mandato de Su Toda Santidad, el Arzobispo Atenágoras viajó en enero de 1997 a Hong Kong para la entronización del recién electo Metropolitano Nikitas.
El 2 de diciembre de 1996 Su Santidad el Patriarca Bartolomé y el Sagrado Sínodo del Patriarcado Ecuménico, eligieron al Arzobispo Atenágoras como primer Metropolita de la nueva establecida Metrópoli de México (entonces llamada de Panamá). Su Eminencia fue entronizado por el Arzobispo de Estados Unidos, Espiridón, el 25 de enero de 1997. La Santa Metrópoli de México está constituida por: México, Colombia, Venezuela, todos los países de América Central, y todas las Islas del Caribe, incluyendo Haití, República Dominica, Puerto Rico, y Cuba. La sede de la Metrópoli actualmente se encuentra establecida en el Distrito Federal de Ciudad México.
03 août 2009
Βιογραφικό Σημείωμα του Σεβ. Αθηναγόρα
Ὁ Σεβ. Μητροπολίτης Μεξικοῦ, ὑπέρτιμος καί ἔξαρχος Κεντρικῆς Ἀμερικῆς καί Νήσων Καραϊβικῆς, κ. Ἀθηναγόρας (κατά κόσμον Γεώργιος Ἀναστασιάδης) ἐγεννήθη εἰς τό Σικάγον τό 1941. Τό 1965 ἀπεφοίτησεν ἐκ τῆς Θεολογικῆς Σχολῆς τοῦ Πανεπιστημίου Ἀθηνῶν, τό δέ 1973 ἔλαβε τό πτυχίον τοῦ Μαέστρου τοῦ Πανεπιστημίου Μίσιγκαν. Ἐχειροτονήθη Διάκονος τό 1965 καί Ἱερεύς τόν Ἰούλιον τοῦ 1967. Τήν 22αν Αὐγούστου 1982, ἐχειροτονήθη βοηθός Ἐπίσκοπος τῆς Ἱερᾶς Ἀρχιεπισκοπῆς Ἀμερικῆς ὑπό τόν ψιλόν τίτλον τοῦ Ἐπισκόπου Δορυλαίου. Ἐκτός τῶν Κοινοτήτων ἐν Καναδᾷ καί Ἀμερικῇ, ὑπηρέτησεν ὡσαύτως ὡς Πρωτοσύγκελλος τῆς Ἐπισκοπῆς Σικάγου. Τό 1974 ἀνέλαβεν τήν ἀνασυγκρότησιν τῆς νεολαίας τῆς Ἱερᾶς Ἀρχιεπισκοπῆς. Διετέλεσε Γενικός Γραμματεύς τοῦ Γραφείου Μητροπολιτῶν καί Ἐπισκόπων τῶν κανονικῶν ἐν Ἄμερικῇ Ὀρθοδόξων δικαιοδοσιῶν, Διευθυντής τοῦ Γραφείου Διεκκλησιαστικῶν Σχέσεων τῆς Ἱερᾶς Ἀρχιεπισκοπῆς, Ἐπόπτης τμημάτων Κοινοτήτων τῆς Ἱερᾶς Ἀρχιεπισκοπῆς καί Ἐπόπτης τῆς Ἀκαδημίας τοῦ Ἁγίου Βασιλείου. Ἀντεπροσώπευσεν τήν Ἀρχιεπισκοπήν καί τόν Σεβ. Ἀρχιεπίσκοπον εἰς πλείστας ἀποστολάς. Τόν Ἀπρίλιον τοῦ 1996, ἐντολῇ τῆς Α.Θ.Π. τοῦ Οἰκουμενικοῦ Πατριάρχου κ.κ. Βαρθολομαίου, μετέβη εἰς Χόνγκ Κόνγκ, ὅπου ἀνέλαβεν ἐπιτυχῶς τήν ἵδρυσιν τῆς ἐκεῖ νέας Ἱερᾶς Μητροπόλεως, παραδίδων εἰς τήν Α.Θ. Παναγιότητα κατά τήν ἐν Χόνγκ Κόνγκ ἐπίσημον Πατριαρχικήν ἐπίσκεψιν Αὐτοῦ τόν Νοέμβριον τοῦ 1996, τό ἐγκριθέν ὑπό τῆς Πολιτείας καταστατικόν τῆς Ἱερᾶς Μητροπόλεως. Τήν 2αν Δεκεμβρίου 1996, ἐξελέγη παμψηφεί πρῶτος Μητροπολίτης τῆς ἀρτισυστάτου Ἱερᾶς Μητροπόλεως Παναμᾶ, ἐνθρονισθείς τήν 25ην Ἰανουαρίου 1997.
Ὀνομαστήρια:
24 Ἰουλίου.
30 juillet 2009
BIOGRAPHIE DU METROPOLITE DE MEXIQUE ET EXARQUE DE L'AMERIQUE CENTRALE ET DES CARAIBES
Son éminence Athénagoras est né à Chicago (Illinois) le
17 septembre de l’an 1941. Fils d’Evangelos et de Demetra Anestis, fut baptisé
à la Cathédrale Orthodoxe de l’annonciation à Chicago, ou il a servi comme
acolyte durant toute son enfance.
Après ses études classiques à l’école grecque-américaine,
Socrate, il entre, sous recommandation de son Éminence Ezéchiel, évêque de
Chicago, au séminaire Sainte-CroixSainte-Croix (holy Cross) a Brooklyn, dans le
Massachusetts, en Californie...
Note historique
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29 juillet 2009
Σύντομον Ιστορικόν της Ιεράς Μητροπόλεως Μεξικού
Η Ιερά μητρόπολις Μεξικού βρίσκεται στο Νότιο τμήμα της Βόρειας Αμερικής εδρεύει εις την Πόλη του Μεξικού. Ιδρύθη δια πράξεως, του Οικουμενικού Πατριαρχείου, κατά την Συνεδρίαν της 30ης Ιουλίου 1996, εξ’ αποσπάσεως εξ της ενιαίας μέχρι τότε Αρχιεπισκοπής Βορείου και Νοτίου Αμερικής.
Περιλαμβάνει όλες τις χώρες της Κεντρώας Αμερικής (Μεξικού, Παναμά, Κόστα Ρίκα, Γουατεμάλα, Νικαράγουα, Ονδούρα, Ελ Σαλβαδόρ, Μπελίζε, ως και τας χώρας της Βενεζουέλας, της Κολομβίας και όλας τας Νήσους της Καραϊβικής, (συμπεριλαμβανομένων των Νήσων, Μπαχάμες, Κούβα, Αϊτή, Πουέρτο Ρίκο, Άγιο Δομίνικο και Τζαμάικα).
Ο
Σεβ. Μητροπολίτης Μεξικού και έξαρχος Κεντρώας Αμερικής και Νήσων Καραϊβικής κ.
Αθηναγόρας
26 juillet 2009
Archevêché orthodoxe grec du Mexique, d'Amérique centrale et des Caraïbes. (Patriarcat Œcuménique de Constantinople)
Répertoire des Paroisses
Autorité Pastorale
Métropolite Athénagoras
Les régions Pastorales
en construction...
Vicaires Épiscopaux en Région
en construction...
24 juillet 2009
Sa Sainteté le Patriarche Œcuménique Bartholomaios
Notice
biographique du Patriarche œcuménique Bartholomaios 1er
Sa Sainteté le Patriarche œcuménique Bartholomaios 1er – Dimitrios dans le
monde – est né à Imbros le 29 février 1940. Il est le fils de Christos et de
Meropi Archontonis. Après sa scolarité primaire et secondaire à Imbros et à
Istanbul, il a poursuivi ses études à la fameuse Faculté théologique de Halki
et obtenu sa licence en 1961. Aussitôt après il a été ordonné diacre, le 13
août 1961, et a pris le nom ecclésiastique Bartholomaios. Entre 1961 et 1963,
il a fait son service militaire dans l’armée turque comme officier de réserve.
Entre 1963 et 1968, comme boursier du Patriarcat œcuménique, il a suivi une
formation post-licence à l’Institut d’Études Orientales de Rome, à l’Institut
Œcuménique de Bossey et à l’Université de Munich, spécialisé en droit
canonique. Il a obtenu le grade de docteur en théologie de l’Institut de Rome
(Université grégorienne) avec une thèse de doctorat intitulée : « De
la codification des saints canons et des ordonnances canoniques dans l’Église
orthodoxe ».
Rentré à Istanbul en 1968, il a été nommé assistant du recteur de la Faculté
théologique de Halki et, en 1969, ordonné prêtre. Six mois après, le Patriarche
Athénagoras lui a décerné l’office d’archimandrite.
Après son élection en 1972, le Patriarche œcuménique Dimitrios 1er a créé le
Bureau patriarcal privé et en a désigné directeur le jeune archimandrite qui,
l’année suivante (Noël 1973), a été promu métropolite de Philadelphie. Mgr
Bartholomaios a continué de diriger ce Bureau jusqu’à sa nomination au siège
métropolitain de Chalcédoine (janvier 1990).
Depuis 1974 et jusqu’à son élection au Siège œcuménique, il a été membre du
Saint-Synode et a siégé dans de nombreuses commissions synodales.
À la suite du décès du métropolite Méliton, il a été élu à l’unanimité au siège
vacant de Chalcédoine.
Le 22 octobre 1991, le Saint-Synode Endémoussa du Patriarcat l’a, à
l’unanimité, élu Archevêque de Constantinople, Nouvelle Rome, et Patriarche
œcuménique. Son intronisation a eu lieu le 2 novembre.
Hormis le grec, il parle turc, latin, italien, anglais, français et allemand.
Il a publié des articles et des études. Il a été invité à donner des
conférences dans diverses villes sur des thèmes d’actualité ou de sa
spécialité.
Il est membre fondateur de la Société de Droit des Églises Orientales dont il a
assumé la vice-présidence durant des années. Il a été membre, durant quinze
ans, et vice-président, durant huit ans, de la Commission Foi et Constitution
du Conseil Œcuménique des Églises. Il a participé aux Assemblées générales du
COE à Uppsala (1968), à Vancouver (1983) et à Canberra (1991). Lors de cette
dernière assemblée, il est élu membre du Comité exécutif et du Comité central
du COE.
Il a représenté le Patriarcat œcuménique dans plusieurs congrès interorthodoxes
et panorthodoxes, dans des missions officielles auprès du gouvernement Turc,
auprès d’Églises orthodoxes et non orthodoxes, dans d’autres provinces du Siège
œcuménique, au Mont Athos. En 1990, il a présidé la Commission interorthodoxe
préparatoire au saint et grand Concile, réunie à Chambésy pour examiner la
question de la Diaspora orthodoxe.
Il est sociétaire de l’Académie orthodoxe de Crète et membre honoraire de l’Institut
Pro Oriente de Vienne, ainsi que docteur honoris causa de plusieurs universités
d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Australie.
Aussitôt après son accession au Siège œcuménique, avec la grâce de Dieu, il a
commencé son œuvre, conformément à ce qu’il avait annoncé dans son discours
d’intronisation.
Ainsi, pour promouvoir l’unité et la collaboration panorthodoxe, il a réuni au
Phanar ses frères les Primats des Églises orthodoxes locales qui ont diffusé un
Message à l’Église et au monde, qualifié de voix unie de l’Orthodoxie (dimanche
de l’Orthodoxie, 1992).
Il a reçu le prince consort Philippe, duc d’Edimbourg pour organiser à Halki,
une journée consacrée à des questions de protection de l’environnement. En
novembre 1993, il a rendu visite au Prince au palais de Buckingham pour
imprimer un nouvel élan à leurs réflexions et leurs actions sur cette question
brûlante. En même temps, il a consacré la diffusion de Messages en la matière,
le 1er septembre, jour que le Patriarcat œcuménique, d’abord, l’orthodoxie tout
entière ensuite, a proclamé journée de prière pour la protection de la
création.
Il a présidé cinq réunions des évêques du Siège œcuménique (1992, 1994, 1998 et
2002), ainsi que l’assemblée clérico-laïque majeure (novembre 2000).
Durant son patriarcat, la hiérarchie de l’Église d’Albanie a été canoniquement
constituée (1992, 1998), l’autonomie de l’Église d’Estonie a été remise en
vigueur (1996) et l’Église autonome de Tchéquie et de Slovaquie a accédé à
l’autocéphalie (1998).
Sur décision unanime de la présidence de l’Assemblée européenne, il a été
invité à parler devant le plénum, en dépit du fait qu’il n’est pas chef d’État,
comme cela est requis, mais en qualité de chef religieux (1994). Il a aussi été
invité à parler à la session plénière de l’unesco (1995), au Forum économique
international de Davos et en Forum 2000 à Prague (1999).
Il a présidé les célébrations à Patmos pour marquer le 1900ème anniversaire de
l’Apocalypse de saint Jean, à l’occasion duquel il a réuni a) une assemblée
sacrée des Primats des Églises orthodoxes qui a diffusé un Message au
monde ; b) un Symposium écologique international consacré tout
particulièrement à la pollution des mers, et c) un congrès scientifique
international sur le Livre sacré de l’Apocalypse (septembre 1995).
Il a présidé le Saint-Synode Majeur, réuni à Sofia, pour lever le schisme
interne de l’Église de Bulgarie (30 septembre – 1er octobre 1998).
Il a présidé les réunions des Primats des Églises orthodoxes, à Jérusalem,
celle pour le début des célébrations marquant le deuxième millénaire de la
Nativité du Seigneur (janvier 2000), et celle pour la clôture du jubilé à
Constantinople et à Nicée de Bithynie (décembre 2000), qui ont diffusé des
Messages au monde.
Il a participé à des congrès écologiques interreligieux au Japon et en
Angleterre (1995). Il a organisé, avec M. Jacques Santer, le II Symposium
écologique international sur la Mer noire (septembre 1997), avec M. Romano
Prodi, le III Symposium écologique international sur la protection du Danube
(octobre 1999) et le IV Symposium sur la protection de la mer Adriatique (juin
2002).
Il a aussi rendu visite officielle à toutes les Églises sœurs, à d’autres
Églises et communautés chrétiennes, à des organisations interchrétiennes et
internationales, à des provinces du Trône œcuménique, etc.
Il a été honoré de la médaille suprême de plusieurs États, la médaille d’or du
Congrès américain, ainsi que d’autres prix internationaux pour son action
écologique (New York, Oslo, Liechtenstein).
Sa fête est
célébrée le 11 juin.
source: http://www.centreorthodoxe.org
20 juillet 2009
Décès de l’ancien Joseph de Vatopedi
L’ancien Joseph de
Vatopedi, l’une des plus grandes figures du monachisme athonite, est décédé le
1er juillet au matin. L’ancien Joseph de Vatopedi, né le 1er juillet 1921, est
l’un des disciples de l’ancien Joseph l’Hésychaste du Mont Athos qui ont, après
sa mort, répandu, par leur activité et leur rayonnement, son enseignement et sa
pratique au Mont-Athos, puis dans toute la Grèce, à Chypre et jusqu’en Amérique
du Nord. Il est l’auteur de nombreux livres, dont une présentation de la vie et
de l’enseignement de son père spirituel, l’Ancien Joseph qui a été traduite et
publiée en français. Le premier groupe de quatre disciples du futur l’ancien
Joseph de Vatopedi, s’est créé à Paphos à Chypre. Parmi eux figuraient le père
Éphrem, l’actuel higoumène du Vatopedi, et le père Athanase, l’actuel
métropolite de Limassol.
A côté de cette petite
fraternité, se formera également une communauté de moniales, ce qui provoquera
un conflit avec l’évêque local. En 1980, l’ancien Joseph avec ses disciples
s’installeront au Mont-Athos, d’abord à Néa-Skiti, ensuite dans le monastère de
Koutloumousiou où ils resteront pendant 3 ans. En 1989, le patriarche de
Constantinople autorisera le père Joseph à s’installer avec sa fraternité dans
le monastère de Vatopedi, laissé pratiquement à l’abandon, qui deviendra l’un
des monastères les plus importants du Mont-Athos. Il y nommera comme higoumène
son disciple le père Ephrem et y restera jusqu’à la fin de sa vie le confesseur
et l’instructeur des moines.
Source: www.orthodoxie.com






